On a vu - Page 3

  • Poésie sur Petit LU

    A chaque fois que Martine Camillieri sort un livre, on craque. Pourquoi? Parce qu'à chaque fois, ce sont des mines d'idées pleines de poésie. Certaines pourront être totalement loufoques et décalées, mais toujours avec la touche MC, c'est-à-dire toujours charmantes. Et là, voilà, une de ces dernières créations.

     

     

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    Franchement, ça ne vous fait pas craquer ça, ces petits LU customisés chacun avec leur brin de muguet annonciateur du printemps?

    Plein d'autres idées à croquer dans  "Je sais cuisiner ... pour les doudoux" à paraître très prochainement aux Editions de l'Epure. En attendant la sortie du livre, vous pouvez participer à ses ateliers sur les nourritures minuscules qu'elle dispense chez Bonton.

    Pour vous inscrire, cliquez ici

    Pour en savoir plus sur Martine Camillieri, cliquez-ici

     

  • Seau à champagne Georges de Patrick Jouin pour G. H. Mumm

    Pour la célèbre maison champenoise G.H. Mumm, le designer Patrick Jouin a imaginé ce superbe seau à champagne. Pour cette création, la première avant beaucoup d’autres, le designer a souhaité mettre en avant le fameux Cordon rouge emblème de la maison qu’il fait « virevolter» en 3D autour du seau sur lequel la bouteille viendra s’appuyer.

     

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    Ce seau élégant et fonctionnel portant le nom Georges, en hommage au fondateur de la maison Georges Hermann Mumm, accompagné d’une bouteille de champagne est disponible chez les cavistes.

     

  • Carte Sesamea

    Ça faisait longtemps qu’on avait pas parlé gastronomie sur le blog. On se rattrape avec la nouvelle carte Sesamea Saveurs dédiée à la gourmandise (huuum ça fait du bien d’entendre ces mots).

     

    Bref, cette carte est le sésame du bonheur des papilles et du palais.

     

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    Il suffit de créditer la carte d’un montant de 15 à 150 euros, et de l’offrir à l’épicurien(ne) qui pourra choisir parmi des produits du terroir, des confiseries, de l’épicerie fine sur les sites de vente en ligne partenaires.

     

    Plus d'info sur www.sesamea.fr

     

  • Un thé plein d'humour

    Toujours pas fana de thé. Mais j’ai tout de même de bons tuyaux pour ceux qui l’apprécient.

    La preuve avec Tea Sub par Ototo, un petit sous-marin jaune qui vous permettra d’infuser votre thé avec un bonne note d’humour.

     

     

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    Et on peut l’acheter là www.giftlab.co.uk

  • Suspension "le seau pas sot"

    Vu sur le salon Maison&Objet, le "seau pas sot". Parce que ce seau, qui pourrait être tout bête, illumine votre intérieur avec son intérieur peint couleur or ou argent pour une lumière plus ou moins intense.

     

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     Comme quoi même les objets les plus insignifiants peuvent être beaux une fois détournés.

    On doit cette création à Mitri Hourani pour mitricréation

  • Un dressing de sachets de thé

    Bravo, bravo, bravo… Je déteste le thé mais quand je vois ça. Et bien ça me donne envie d’en boire. Ne serait-ce que pour le geste. Regardez, il n’est pas sympa ce petit "dressing" de sachets de thé en forme de t-shirt suspendus à leur cintre.

     

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     Ce même cintre vous permettra d’accrocher le sachet sur le bord de la tasse.
     
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    Une idée de packaging signée du designer Soon Mo Kang. On adooooooore

  • Rôtis en série, à Nice

    Ce n’est pas souvent que mon ami Daniel Rozensztroch - conseiller de la rédaction de Marie-Claire Maison - se décide à venir passer un week-end à Nice.

    Donc, quand cela se produit, j’ai naturellement à cœur de trouver un endroit "spécial" pour l’emmener dîner.

    Le problème, à Nice, c’est qu’il y a des milliers de restaurants et très peu de choix. Car nombre d’entre eux sont soit chers, soit chiqués, soit mauvais, soit les trois à la fois.

    Et quand un d’entre eux s’avère raisonnable, authentique et bon, mieux vaut réserver sa table une semaine à l’avance, comme à Paris – et, souvent, il ne garde pas longtemps ces qualités.

    Alors, si, par un hasard miraculeux, on tombe sur la perle, on est partagé entre le désir de s’en garder la bonne adresse, et celui de la partager avec de vrais amateurs, afin d’encourager son patron à y poursuivre son travail d’artiste.

    Je choisis la seconde solution, et de chanter les louanges de la RossettiSerie, rue Mascoïnat, tout près de la Place Rossetti et de sa cathédrale. Nous l’avons repérée en passant devant, tout simplement, lors de l’incontournable balade dans le Vieux Nice.

    Notre regard a été attiré par son décor sympa de cantine, avec une table d’hôte et un joli petit buffet que l’on voit dans la vitrine. Depuis le mois de mai 2009, le restaurant a pris la place d’une excellente, et très ancienne, boulangerie, et en a gardé le sol en carreaux de ciment décorés, la porte en fer, le look un peu désuet - et les courants d’air !

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    Une longue table d’hôtes en bois brut peut accueillir quatorze convives, et des petites tables carrées, disposées le long du mur, une dizaine de plus. Accrochées au-dessus, de très belles photographies, de troncs d’arbres, de matières brutes, y créent une note plus contemporaine.

    Sur une ardoise dehors, et affichée dedans, la liste des plats. Simple comme un petit pain, et attirante par ses prix : Le choix est donné entre plusieurs viandes rôties (poulet, veau, bœuf, agneau ou porc, dont la provenance est clairement affichée) –, accompagnées de pommes sautées, de purée maison, de ratatouille ou de mesclun. Ce, pour le prix étonnant de 14 euros.

    Mais surtout, on est totalement bluffé par la qualité de ce lieu. L’accueil y est chaleureux, naturel, dénué de toute prétention ou artificialité. On voit opérer le chef, derrière le bar qui sépare la cuisine de la salle. Il est aidé par sa maman, et deux jeunes, efficaces et attentionnés, en salle. Tout roule, tranquillement. Et lorsque les plats arrivent, on est encore plus étonné. Le contenu des assiettes est copieux, et surtout délicieux. L’agneau rôti, le demi (!) poulet sont parfaitement cuits, savoureux, et leur accompagnement cuisiné comme à la maison. Pas la moindre trace de surgelé sur nos papilles.

    Surprise, le plat choisi a été précédé d’une petite salade de mesclun et de tomates, dont on devine qu’ils proviennent du marché, tout proche, du Cours Saleya. La carte des desserts est agréable aussi. Ils sont sans prétention, mais goûteux et peu onéreux. Le tout est un régal, arrosé d’un agréable Côtes de Provence.

    En partant, la seule remarque que l’on souhaite faire au chef, Jean-Michel Caruana, c’est que surtout, surtout, il ne change rien à sa recette, et qu’il continue à régaler les amateurs de ce genre de lieu : simple, pas trafiqué, pas exorbitant, bref, juste ce que l’on aime, ici, comme à Paris, et ailleurs.

    CATHIE FIDLER

    RossettiSerie 8, rue Mascoïnat 06300 – NICE tel : 04 93 76 18 80

  • Lotion de Réveil Défroissante Multi-Intensive de Clarins

    Pour ma soeur qui se plaint tous les jours d'avoir mauvaise mine et la peau toute chiffonnée le matin : la Lotion de Réveil Défroissante Multi-Intensive de Clarins qui lisse la peau et dynamise le teint quasi instantanément en un seul geste tout en offrant douceur et fraîcheur.

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    Réveillée, repulpée, débarassée de ses cellules grise mine, sa peau retrouvera en un instant toute sa luminosité.